Agathe The book a lu « 2710 jours »

AgatheTheBook Astrologie et littérature

 

Agathe The book est le joli nom d’un blog de lecture qui l’est tout autant… Tenu par Agathe R., c’est elle qui en parle le mieux !

«  Avant, je n’achetais que des romans qui contenaient le mot « Amour » dans le titre. Je les achète toujours mais j’en achète aussi d’autres.  J’ai un gros faible pour la littérature française, je lis pour la musicalité des phrases, et leur sonorité; je lis plus pour la forme que pour le fond.

J’aime plus leur mélodie que leur histoire,  Les livres sont faits pour réinventer les mots, si en plus la trame du roman est bonne alors je les conseille. J’aime sentir l’âme de l’auteur entre les lignes, ses faiblesses, son humour, ses névroses, et je m’agace quand je ne trouve que des rebondissements marketing.

J’aime les livres qui viennent de paraître, en grand format, épais et chers. J’aime avoir l’exclusivité d’un roman, n’avoir aucun avis quand je le lis. J’aime les livres qui m’habitent encore quand je m’endors, et quand je me réveille, j’aime quand les personnages me manquent.

Je respire mes romans quand ils sont neufs, et puis je les maltraite. Je corne les pages, je souligne les phrases qui me plaisent, je les fais tomber dans l’eau du bain, je laisse les grains de sable entre les pages. Mes marque-pages sont des billets de train, des mots d’amour ou des entrées de concert. Mes livres sont dans mon sac a main, dans des salles d’attente, ou posés sur la hotte de la cuisine. Et quand je les termine je les garde encore un peu, par nostalgie, puis je vous les raconte. J’ai du mal à en commencer un autre dans la foulée, il me faut les digérer avant de passer à un autre. Je ne prête jamais mes livres. Mes livres vivent sous mes mains, je les aime autant que je peux aimer un homme. »

Cette semaine, Agathe The book nous a fait l’honneur de lire et partager sa lecture de « 2710 jours »

« Et si vous passiez 2710 jours de votre jeunesse, au front, puis prisonnier… vous imaginez? Ce document inédit est le journal d’un prisonnier de la deuxième guerre mondiale. Jour par jour, année après année, Lucien Violleau a tout consigné. Au départ ce sont de simples prises de notes, rationnement, rapatriement. Peu à peu le récit de son quotidien devient littéraire, poétique, salvateur. (…)  À placer entre toutes les mains des passionnés d’histoire, car c’est celle d’un homme plongé comme beaucoup d’autres dans le désespoir, luttant en écrivant, en se disant qu’un nous, nous voudrions savoir… »

Retrouvez l’intégralité de son billet sur le compte Instagram de la bloggueuse,

Merci Agathe The Book !